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Days 25-27: 19-21September 2013 ; Jour 25-27: 19-21 Septembre 2013

Posted by: | September 23, 2013 | 1 Comment |
Lorikeet

Lorikeet

“And then there were none.” This phrase sums up the ending of our time here at Rimatara. On the 16th of September, our first day of surveys here, we encountered 6 whales. Since then we have encountered only those same whales, but fewer of them each day—five whales on the 17th, and three whales on the 18th. On the 19th we only encountered one of these original six whales, and on our last survey, the 21st, we found no whales at all. It would be very interesting to continue observations over another week (or another month!) to see if similar patterns emerge.

 

The barge carrying goods from the freighter to the dock

The barge carrying goods from the freighter to the dock

What else has happened at Rimatara? One morning as we were leaving the dock, the large inter-island freighter, Tuhaa Pae, was offloading freight. This freighter is considered the “Lifeline of the Austral Islands” because it delivers many life essentials, including fuel and imported foods and drinks.  Unlike larger islands that have a crane for large-scale deliveries, Rimatara has improvised quite nicely, using four chains attached to a backhoe to offload the large containers onto the dock (see photo).

 

Lastly, Rimatara is home to an indigenous species of lorikeet (Vini kuhlii; “Ura” see photo), and to another endemic bird (Acrocephalus rimatarae) . This is the only island in French Polynesia where this beautiful lorikeet is found, and is the only place in the entire world where the other bird lives. Although the two species are considered endangered, conservation efforts to keep the black rat (and other would be invasive predators) off the island have been successful, and the species are still prosperous here. If you wait long enough on the side of the road and look up into the trees you have a good chance of being rewarded with a sighting. Just another reason Rimatara is such a special place. We hope the next time we visit (for another field season or for a vacation) this will still be the case.

 

So, in summary, we took over 3,500 photographs, collected 34 skin samples, identified 29 individuals and added 22 flukes to the French Polynesia humpback whale catalog.

 

“Et elles s’en furent allé…”. Voilà comment nous pouvons résumer nos derniers jours de mission à Rimatara. Lors de notre première journée sur cette île, le 16 septembre, nous avons rencontré 6 baleines. Depuis, ce sont toujours les mêmes que nous avons revu mais de moins en moins chaque jour — cinq baleines le 17, puis 3 le 18. Le 19 septembre, il semble qu’il ne restait qu’une seule des 6 baleines du début, et enfin le 21, pour notre dernier jour, nous n’avons pas pu trouver un seul animal bien que nous ayons fait deux fois le tour de l’île. Il serait intéressant de continuer nos observations une semaine, voir un mois de plus pour voir si d’autres baleines arrivent, seul ou en groupe, et pour voir combien de temps elles restent autour de l’île avant de répartir comme nous avons l’observer ces derniers jours.

 

Offloading the barge

Offloading the barge

Une matinée nous avons également assisté au déchargement des marchandises apportées par la goélette, le Tuhaa Pae, qui est considérée ici comme une véritable ligne de vie entre les Iles Australes et la ville (Papeete). Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le déchargement à Rimatara est acrobatique (cf. photo). En effet comme il n’y a pas de dock assez grand pour la goélette et pas vraiment d’endroit abrité de la houle, c’est via des barges que le containeurs sont débarqués, dans des conditions pour le moins pèrieuses.

 

Enfin, on ne peut pas venir à Rimatara sans mentionner sa fameuse perruche, le Lori de Kulh (Vini kuhlii) ou « Ura » (cf. photo). C’est la seul île de Polynésie Française où cette perruche est présente. On la trouve également sur une île des Cook, à quelque centaines de km au Nord Ouest, grâce à une réintroduction effectuée en utilisant des couples de Rimatara il y a quelques années. Un autre oiseau de Rimatara, moins connu mais tout aussi important, mérite d’être mentionné, il s’agit de la rousserole de Rimatara « Oromao » (Acrocephalus rimatarae) qui est endémique de l’île (c’est-à-dire qu’on ne la trouve nul par ailleurs). Si ces espèces rares et fragiles persistent à Rimatara c’est parce que le rat noir, prédateur de nids redoutable, n’a pas été introduit sur cette île. Avec un peu de patience, ces deux espèces d’oiseaux peuvent facilement être observées dans les arbres qui bordent la route de ceinture. Voilà une raison supplémentaire de venir en visite sur Rimatara, une île vraiment magnifique par la pureté de ses eaux, ses plages, sa végétation et bien sûr ses habitants. Mais après 1 mois dans cet archipel, c’est un compliment qui s’applique à l’ensemble des îles Australes.

 

Et donc en résumé, au cours de cette mission, nous avons pris plus de 3500 photos, collecté 34 échantillons de peau, identifié 29 différentes baleines à bosse et ajouté 22 nouvelles caudales au catalogue de Polynésie Française.

under: Uncategorized

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